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HelpAge Canada and the Elder Justice Coalition are co-hosting Ageing on the Hill on February 4, 2026, bringing national leaders, legal advocates, older adults, and community-based organizations to Parliament Hill to advance age-friendly policy and highlight urgent gaps in coercive control legislation.

Ageing on the Hill will convene federal decision-makers for a full day of meetings with experts in ageing policy and elder justice, representatives from Community-Based Seniors Services (CBSS) organizations and older adults.

Marking HelpAge Canada’s 50th anniversary, the day will culminate in an evening reception where MPs and Senators will have the opportunity to try the University of Toronto’s Age Simulator Suit, an experiential tool that illustrates the realities of physical ageing and promotes empathy-driven policy design.

“Ageing on the Hill offers a multidisciplinary, dignity-focused view of ageing in Canada,” said Kahir Lalji, CEO of HelpAge Canada. “For 50 years, we’ve worked to ensure older people can live healthy, connected, and purposeful lives. Strengthening federal leadership on age-friendly communities and elder justice is essential to achieving that vision.”

HelpAge Canada and the Elder Justice Coalition thank the more than 30 number of decision makers who have agreed to engage with Ageing on the Hill.

Learn More About Coercive Control:
Ageing on the Hill coincides with renewed national attention to coercive control, a pattern of abuse that can deprive older adults of autonomy, independence, and access to money, housing, or care. Bill C-16, the Protecting Victims Act, represents an important step forward. By proposing to make coercive control a standalone criminal offence within intimate partner relationships, the government is rightly acknowledging the profound harm caused by patterns of domination, manipulation, isolation, and fear.

Bill C-16 leaves out older victims who are harmed by adult children and others in positions of trust and dependence. The Elder Justice Coalition, a pan-Canadian group of elder abuse experts and advocates, is calling on parliamentarians to strengthen the legislation so it better reflects how many older victims experience coercive control. Extending the offence beyond intimate partner relationships to include adult children and other relatives would help ensure that older adults harmed by coercive and controlling family members are not excluded from protections the government has rightly recognized as essential.

“Coercive control can profoundly devastate older people’s lives,” said Heather Campbell Pope, a lawyer who helped establish the Elder Justice Coalition. “A coercive control offence that includes abuse by family members would recognize the reality of their experience and help close a critical gap in protection.”

Coercive control can trap older people, particularly older women, in relationships where they lack access to money, housing, care, or independence. Those with cognitive impairments such as dementia may be particularly unable to seek help.

“When an older person is controlled or manipulated by someone they depend on, the harm often goes unnoticed,” added Bénédicte Schoepflin, Executive Director of the Canadian Network for the Prevention of Elder Abuse. “Recognizing coercive control in these relationships would finally give these victims the legal protection they deserve.”

The Elder Justice Coalition urges Parliament to strengthen the newly introduced Bill C-16 by expanding the proposed coercive control offence beyond intimate partners to better reflect the lived realities of older adults. Coercive, controlling behaviour by family members and others in positions of trust can have devastating, and even fatal, consequences. We call on lawmakers to work with older adults, advocates, and experts to ensure this legislation better protects those at risk and delivers meaningful justice for older victims of coercive control.

Media Contact:
HelpAge Canada Gabrielle Gallant, Senior Policy Advisor (ggallant@helpagecanada.ca | 416-895-5716

COMMUNIQUÉ DE PRESSE: Aide aux Aînés Canada et la Coalition pour la justice envers les personnes aînées organisent « Le vieillissement sur la Colline » pour promouvoir la justice envers les personnes aînées et des politiques qui leur sont favorable

Aide aux Aînés Canada et la Coalition pour la justice envers les personnes aînées organisent conjointement Le vieillissement sur la Colline le 4 février 2026, un événement qui rassemblera des dirigeantes et dirigeants nationaux, des personnes spécialisées dans la défense des droits, des personnes aînées, et des organismes communautaires sur la Colline du Parlement, afin de promouvoir des politiques favorables aux aînés et mettre en avant les lacunes de la législation sur le contrôle coercitif.  

Le vieillissement sur la Colline rassemblera des responsables au niveau décisionnel au fédéral pour une journée entière de rencontres avec des personnes ayant une expertise dans les politiques favorables aux personnes aînées et dans la justice envers elles, des représentantes et représentants d’organismes de services communautaires aux aînés (SCA), et des personnes aînées.  

Cette journée, qui se déroule aussi à l’occasion du 50e anniversaire d’Aide aux Aînés Canada, se terminera par une réception en soirée, où les parlementaires de la Chambre et du Sénat auront l’occasion d’enfiler une combinaison de simulation du vieillissement de l’Université de Toronto, un outil pédagogique qui permet de faire l’expérience de la réalité du vieillissement physique et de favoriser l’élaboration de politiques fondées sur l’empathie.  

« Le vieillissement sur la Colline offre une vision pluridisciplinaire et axée sur la dignité du vieillissement au Canada », a déclaré Kahir Lalji, directeur général d’Aide aux Aînés Canada. « Depuis 50 ans, nous œuvrons à ce que les personnes aînées puissent vivre leur vie en santé, avec du lien social et une raison d’être. Il est essentiel de renforcer la présence du fédéral parmi les chefs de file en matière de communautés adaptées et de justice envers les personnes aînées afin de faire advenir cette vision ».  

Aide aux Aînés et la Coalition pour la justice envers les personnes aînées tiennent à remercier les XYX responsables ayant accepté de se mobiliser pour Le vieillissement sur la Colline.  

Pour en savoir davantage sur le contrôle coercitif :  

Le vieillissement sur la Colline coïncide avec un regain d’attention nationale envers le contrôle coercitif, un schéma de pratiques abusives qui peuvent priver les personnes aînées de leur autonomie, de leur indépendance, et d’un accès à de l’argent, au logement ou à des soins. Le projet de loi C-16, la Loi visant à protéger les victimes, représente une étape importante. En proposant de faire du contrôle coercitif une infraction pénale distincte dans le cadre de relations entre partenaires intimes, le gouvernement reconnaît, à juste titre, les préjudices et dommages profonds causés par ces schémas de domination, de manipulation, d’isolation et génératrices de peur. 

Le projet de loi C-16 ne tient toutefois pas compte des personnes aînées victimes de leurs enfants adultes, et d’autres personnes se trouvant en position de confiance et dont elles pourraient dépendre. La Coalition pour la justice envers les personnes aînées, un regroupement pancanadien de personnes expertes sur les questions de maltraitance envers les aînés et de défense de leurs droits, appelle tous les membres du Parlement à renforcer la législation afin de mieux refléter combien les personnes aînées peuvent faire partie des victimes de contrôle coercitif. Élargir cette infraction à d’autres relations que celles entre partenaires intimes permettrait de s’assurer que les personnes aînées subissant un préjudice en raison d’un contrôle coercitif de la part de membres de leur famille ne soient pas exclues des formes de protection que le gouvernement ont reconnu, à juste titre, comme essentielles.  

« Le contrôle coercitif peut profondément bouleverser la vie des personnes aînées », a déclaré Heather Campbell Pope, une avocate ayant participer à la création de la Coalition pour la justice envers les personnes aînées. « Une infraction portant sur un contrôle coercitif commis par des membres de la famille permettrait de reconnaître la réalité de leur vécu et de combler une lacune essentielle en matière de protection ».   

Le contrôle coercitif peut représenter un piège pour les personnes aînées, en particulier pour les femmes, dans le cadre de relations où elles n’ont plus accès à des moyens financiers, à un logement, à des soins ou à leur indépendance. Les personnes souffrant de troubles cognitifs, comme des formes de démence, peuvent être particulièrement démunies pour chercher de l’aide.  

« Quand une personne aînée est sous emprise, ou est manipulée par une personne dont elle dépend, les préjudices qu’elle subit peuvent souvent passer inaperçus », a ajouté Bénédicte Schoepflin, directrice générale du Réseau canadien pour la prévention du mauvais traitement des aînés. « Reconnaître le contrôle coercitif dans le cadre de ce type de relations accorderait enfin aux victimes la protection juridique qui leur revient ».  

La Coalition pour la justice envers les personnes aînées exhorte le Parlement à renforcer le nouveau projet de loi C-16 récemment déposé en élargissant la portée de l’infraction liée au contrôle coercitif au-delà des relations entre partenaires intimes, afin de mieux refléter la réalité que vivent les personnes aînées. Les comportements coercitifs et contrôlant de la part de membres de la famille et d’autres personnes en position de confiance peuvent avoir des effets dévastateurs, voire mortels. Nous enjoignons les législateurs à collaborer avec les aînés, les personnes qui défendent leur droits et les experts afin de veiller à ce que cette législation protège mieux les personnes à risque et rende justice aux victimes aînées de contrôle coercitif.  

Relations média
HelpAge Canada Gabrielle Gallant, Senior Policy Advisor (ggallant@helpagecanada.ca | 416-895-5716